Lieu commun d’une infirmière

Partage d’idées, de lectures, du quotidien d’une infirmière française

Archive de la catégorie «Musique»

The Style Council

Posté par lieucommun le 17 août 2009

The Style Council était un groupe musical anglais formé en 1983 par Paul Weller, ancien chanteur et guitariste de The Jam, et par le clavier Mick Talbot. Le groupe a été rejoint par le batteur Steve White et l’épouse de Weller, la choriste Dee C. Lee. Le groupe s’est séparé en 1989.

Mon titre préféré :

“Paris Match” with final French lyrics

Les albums :

Introducing the Style Council (CD – 1983) mp3
Café Bleu (CD – 1984)
Our Favourite Shop (CD – 1985) mp3
Home and Abroad (Live – 1986) mp3
The Cost Of Loving (CD – 1987) mp3
Confessions of a Pop Group (CD – 1988) mp3
Modernism: A New Decade (CD – 1998) mp3
Mods’ are not dead

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Charlie Winston

Posté par lieucommun le 15 février 2009

J’ai découvert cet artiste anglais en 2008 dans l’émission TV Taratata. Charlie Winston (Charlie pour Chaplin, Winston pour Churchill) est un artiste multi-instrumentaliste et un compositeur de talent.

Il a assuré en première partie, la tournée de Peter Gabriel pendant l’été . L’album “Hobo” n’est pas la seule corde à son arc puisque Charlie a également composé des musiques pour des films (The Day I Will Never Forget de Kim Longinotto), des pièces de théâtres (Almeida Theatre, Nottinghill Gate Theatre), et des spectacles de danse (Sadler’s Wells, Ballet Rambert)

Charles Winston  tourne avec son groupe de musiciens The Oxymorons. Il sera en concert le 2 mars prochain sur la scène de La Maroquinerie à Paris  et les 9 et 10 juin prochain sur la scène de La Cigale pour deux dates supplémentaires !

On entend beaucoup ce titre “Like a hobo” que je vous propose :

Un hobo :

Un Hobo, mot anglais lié à la réalité historique des États-unis des années 1930, est un sans domicile fixe se déplacant de ville en ville le plus souvent en se cachant dans des trains de marchandises et vivant d’expédients.

Ce mot pourrait trouver comme traduction en français : vagabond et plus précisément chemineau (ou cheminot, mais à ne pas confondre avec l’employé du chemin de fer) sans avoir cependant de véritable équivalent dans la culture française. Son étymologie n’est pas certaine. Certains s’accordent pour dire que hobo est la contraction de homeless bohemia , d’autres affirment qu’il s’agirait plutôt de Houston Bowery.

Pendant la grande dépression, les « hobos ou hoboes » sont des travailleurs itinérants qui sillonnent les états en quête de petits boulots et de bonnes combines. Ils sont un des résultats des changements profonds qui affectent la société américaine du début XXe siècle (industrialisation, urbanisation) et tentent de fuir la misère provoquée par la crise.

Ils voyagent par la route mais aussi dans les trains de marchandises dans lesquels ils montent clandestinement. L’image du hobo est d’ailleurs inséparable de celle du train. Beaucoup de hobos se retrouvent le long des principales lignes ferroviaires dans des points d’accueil plus ou moins improvisés. Ils peuvent alors échanger des informations sur les régions où trouver de l’emploi et mener une vie stable.

Quand ils ne se parlent pas de vive voix, les hobos laissent des symboles dessinés à la craie ou au charbon. Ce système de symboles a pour but d’informer ou d’avertir les autres (endroits pour attraper un train pour dormir, présence fréquente de la police, repas chauds, chiens dangereux, etc.).

Le hobo est par la suite devenu une figure mythique de l’imaginaire américain. C’est un personnage teinté de romantisme, épris de liberté, développant la faculté de survivre en dehors d’une société aliénante dont il n’a pas à subir les contraintes. Ceci amène certains sociologues à parler de sous-culture libertaire.

La place accordée au hobo dans la littérature (Kerouac) et dans la chanson folk souligne également l’impact culturel du hobo et la fascination qu’il exerce sur l’imagination. (Wikipedia)

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La Traviata – Choeurs Bohémiens

Posté par lieucommun le 28 décembre 2008

La traviata, de son nom complet Violetta ossia la traviata, est un opéra en trois actes (joué parfois en quatre actes) de Giuseppe Verdi et dont le livret est de Francesco Maria Piave, d’après le roman d’Alexandre Dumas fils, La Dame aux camélias.

Tout l’opéra repose sur les talents du rôle-titre (la soprano) qui demande des performances et une endurance hors du commun.

Cet opéra fait partie d’une trilogie composée en 1853 par Verdi : Rigoletto, Il trovatore (Le Trouvère) et La traviata. Les ressemblances musicales de ces trois œuvres sont évidentes et très reconnaissables : belles mélodies, airs envoûtants, suprématie des chœurs chers à Verdi.

source : wikipedia

Sur cette vidéo, “L’Opéra imaginaire” est interprété par Le Coro dell’Accademia di Santa Cecilia de Rome
Réalisé par  Gionne Leroy, réalisatrice-animatrice.

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She loves U2

Posté par lieucommun le 24 décembre 2008

U2 by U2

En 1975, quatre ados dublinois se réunissent dans une cuisine minuscule : ils veulent former un groupe. La batterie rentre tout juste dans la pièce, la guitare est ” fait maison “, le bassiste ne sait pas jouer, et personne ne veut chanter ! Trente ans plus tard, Bono, The Edge, Adam Clayton et Larry Mullen Jr sont toujours ensemble, liés par une loyauté sans faille, des idéaux passionnés et une foi profonde : le rock peut changer le monde. Dans cette épopée qui les a propulsés des petits clubs dublinois aux immenses stades du monde entier, U2 a vendu plus de 130 millions de disques. Mondialement reconnus pour leur jeu de scène révolutionnaire et leur implication dans diverses causes humanitaires, U2 a fait retentir la musique de toute une époque. Une histoire d’amour, de foi, de naissances et de morts, de survie, de conflits et de crises, où la créativité et le rire gardent une place de choix. Depuis l’anarchie de leur début punk dans les année soixante-dix jusqu’au XXIe siècle, en passant par leur ascension au sommet avec The Joshua Tree et l’ironie postmoderne d’Achtung Baby des années quatre-vingt-dix, U2 s’affirme comme le groupe le plus audacieux de l’histoire du rock.

Ce texte est le fruit de cent cinquante heures d’entretiens exclusifs avec Bono, The Edge, Adam Clayton, Larry Mullen Jr et leur manager Paul McGuinness, menés sur deux ans par Neil McCormick, journaliste rock au Daily Telegraph. Les photos et documents présentés dans ce livre sont extraits des archives personnelles de U2 et de Principle Management. La direction artistique a été assurée par Steve Averill, responsable graphique de U2 depuis leur premier poster en 1977, et par Gary Kelly, son associé à Four5One. Livre sortie en 2006. Edition au diable Vauvert.

“On ne devient pas rock star s’il ne vous manque pas quelque chose, ça me parait évident. Normalement, tu n’as pas besoins que 70 000 personnes te crient leur amour chaque soir pour te sentir bien”. Paul David Hewson alias Bono

“On était très fiers de ne pas tomber dans ce piège-là, de ne pas suivre à la lettre les modes du moment nous, on n’était pas cool parce qu’on avait envie d’en découdre, on n’était pas calme, on était déchainé , avec nous, sur scène, c’était l’éruption”. David Evans alias The Edge

“J’ai posé cette annonce à présent légendaire : “Batteur cherche musiciens pour former un groupe”. Je voyais ça comme un groupe de mecs qui se réuniraient pour s’amuser, rien de plus. Je n’avais aucune idée derrière la tête” Larry Mullen alias Larry Mullen Jr

“2 ou 3 semaines après le début du premier trimestre, j’ai entendu dire que Larry Mullen avait punaisé une affiche pour monter un groupe. Je n’avais pas d’autre qualification que le fait de posséder une basse, mais ça a suffi pour qu’on me convie à la première réunion, dans la cuisine de Larry” Adam Clayton alias Adam

“On peut parfois avoir l’impression que j’ai intégré U2 pour sauver le monde. En fait, j’ai intégré U2 pour sauver ma peau”. Bono

“Quand Bono chante, je ressens ce à quoi il aspire. Même quand c’est moi qui écris, quand je teste les idées, c’est sa voix que j’entends.” Edge

“J’ai réalisé que ce n’était pas les pièges du rock’n'roll qui me faisaient poursuivre ce voyage. C’était la musique et la camaraderie”. Adam

“Être dans U2, c’est être embarqué dans un train sans conducteur qui file à toute blinde. On s’accroche parce qu’il en va de nos vies”. Larry

Allez on y va !

Premier clip tourné à bord d’une péniche sur les docks de Dublin (1981)

Joyeux noël à toi, Galad ;-)

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Orchestral Manoeuvre in the Dark

Posté par lieucommun le 21 décembre 2008

Le groupe Orchestral Manoeuvre in the Dark (OMD) fait partie de la liste de mes chouchoux.

Bien avant les français, les groupes anglais et irlandais ont la particularité de se positionner ouvertement sur des sujets parfois politique ou des faits d’actualité.

Je vous propose “Enola gay” que j’écoutais en 1981. De la boite à rythme, de la guitare électrique et puis voilà qu’un succès arrive avec ce premier titre.

En 2007, le groupe originel, que l’on a pu voir lors de l’émission n°212 de Taratata a décidé de se reformer et de faire une tournée à travers l’Europe.

Le groupe a donné un concert à l’Olympia, à Paris, le vendredi 25 mai 2007 à 20h00. Il a interprété l’intégralité de l’album Architecture and Morality puis en seconde partie il a joué ses plus grands succès tels que Electricity, Enola Gay, Messages, Souvenir, Tesla Girls, Talking loud and clear, Locomotion, If you leave, Forever live and die, Walking On The Milky Way, Sailing on the Seven Seas, Pandora’s Box.

Voir la discographie ICI

Cette tournée donne lieu à la publication en avril 2008 d’un DVD et d’un CD intitulés Live : Architecture & Morality & More.

Sur l’année 2008 s’est déroulée une nouvelle série de concerts en Angleterre.

Toujours d’aplomb les seniors de la New Wave !

Ecouter

Enola gay

Joan of Arc

Secret

So in love

Souvenir

Orchestral Manoeuvre in the Dark rend hommage au début des années 90 à Louise Brooks, l’ACTRICE américaine du cinéma muet (1906-1985). Cette dernière marqua de son empreinte le 7ème Art par son rôle culte “Loulou”. La chanson “Pandora’s Box” fait référence à ce film.

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